« Living large brah ! »
C’est vrai, qu’avec un stand up, il est de bon ton de voyager en business class, mais c’est un peu cher et le sur classement, ça ne marche pas à chaque fois !
D’un autre côté, on ne s’appelle pas tous Rico Leroy, et heureusement ! Imaginez vous un instant trimballer 3 longboards un ou deux stand up, un surf tandem et tous les accessoires qui vont avec ! C’est du lourd !
En ce qui nous concerne, on a fait le test avec une board et ça s’est plutôt bien passé :
Règle numéro un : quand on arrive au comptoir d’enregistrement avec son stand up, c’est de faire comme si de rien était. On ne montre pas qu’on en a chié grave pour le traîner jusque-là, bien au contraire. On fait juste gaffe en manoeuvrant à ne pas éborgner le chef d’escale, ni les passagers autour de soi. On aura pris soin d’emballer la pagaie avec la board, le tout prenant la place d’un double longboard bag.
Règle numéro deux : choisir le bon gugus pour enregistrer. De préférence, celui qui à l’air détendu, souple, souriant ; pas le mec hargneux qui veut tout mettre sur la balance.
Règle numéro trois : laisser la planche posée à bonne distance du comptoir. On risquera moins de vous demander de venir le poser sur la fameuse balance. Côté surtaxe, si vous dépassez le poids des bagages autorisés, vous paierez bien souvent le même prix que pour une planche de surf normale, soit entre 60 et 200 euros selon les compagnies.
Règle numéro quatre : enregistrer le bébé jusqu’à la destination finale. Histoire de ne pas se retrouver comme moi en train de trimer dans les escaliers de secours de Roissy pour faire passer le fameux stand up d’un terminal à l’autre. Ce genre d’engin rentre rarement dans les ascenseurs, donc méfiate !
Après il n’y a plus qu’à prier pour que les bagagistes ne vous prennent pas en grippe !
Bon voyage !
SR










